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Dans ma jeunesse, je n’ai de cesse de dessiner pour imager mes rêves d’aventure ou ceux de construire des édifices merveilleux. À cette époque, ma mère va m’enseigner le piano. Elle est pianiste de concert, une artiste reconnue dans le monde de la musique. Elle me transmet ce besoin insatiable de la beauté, de l’harmonie et de l’esthétique. Au collège, j’acquiers l’amour de la lecture. J’adore particulièrement Vernes, Poe, Forester, Kent et tous ceux qui me font voyager au bout du monde.
Il y a aussi l’étude de l’histoire de tous les grands philosophes qui m’apprennent à réfléchir, à penser pour mieux conduire ma vie. Puis finalement, ces professeurs qui me font découvrir l’atome et les forces universelles m’amènent à travers les étoiles au bout du cosmos.
Je ferai des études en sciences pures, puis en architecture pour œuvrer comme architecte pendant de nombreuses années. L’obtention d’une maîtrise en gestion, administration et finances, me fournira les compétences pour assumer la direction d’un Service assurant la gestion du parc immobilier de la Ville de Montréal.
À ma retraite de cette vie très prenante, je réaliserai mon rêve de me consacrer à la peinture et à l’écriture. C’est pour moi l’aboutissement du désir de me réaliser sans les contraintes triviales de la vie. écrivain et artiste peintre
Pour moi, l'écriture est d'abord une rencontre intime avec soi, un mode de réflexion et de penser, une façon de découvrir les mots et de les organiser pour structurer et imager mes idées. L'un est la matière, l'autre le mortier pour fortifier et dynamiser la couleur évocatrice du propos. Mais c'est aussi une manière puissante de raconter une histoire et de donner aux autres le plaisir de lire. Écrire un roman c'est construire un livre, instrument évocateur d'émotions, inspirer des scènes fascinantes, des affabulations divertissantes, narrer une saga ou encore rapporter une épopée. Écrire un livre, c'est aussi un outil pour susciter la réflexion et transmettre la lumière du savoir. Beaucoup plus, écrire un livre est pour moi le grand défi de construire une belle œuvre, une réalisation utile et agréable comme l'édification d'un édifice ou d'une aquarelle. écrivain et artiste peintre


Ce roman est principalement une réflexion sur le thème de L’homme un singe malfaisant. Je présente ici la première page du roman qui pose ce questionnement. Si être mauvais est le caractère majeur de notre espèce, cela explique la dérive dangereuse de notre civilisation dans la ruine de sa planète. Alors les lois immuables de la nature le condamneront à l’extinction, comme toutes les espèces déviantes.
A partir de ce thème le roman raconte l’histoire complexe entre les humains de la Terre et ceux de Géole. Des personnes biologiquement identique mais qui ne partagent pas tout à fait la même pensée sociale. Leurs sentiments humains sont à la fois si pareils et quand même différents. Les Géoliens possèdent les avantages d’une science et des technologies plus avancées, mais aussi les défauts associés à ce développement. Ce roman narre les aventures des multiples interactions entre les nombreux personnages dans le but de trouver des solutions aux Terriens pour sauver leur planète. Je décris leurs histoires aux rebondissements surprenants dans des péripéties à la fois dramatiques et souvent humoristiques aux quatre coins du monde. Des rapports de force et de méfiance, mais aussi d’amitié et même de tendresse.
Bonne lecture
Paru en Décembre 2025
disponible en librairie, Amazon, et toutes les plateformes numériques. Au Québec; Amazon pour version papier

Extrait premier chapitre
Dans cette fin de journée torride, écrasée par un soleil de braises, de hautes herbes ondoient paresseusement à la frange de cette savane blonde. Des singes nonchalants se prélassent dans des bouquets d’arbres. Les plus jeunes jouent, ils se poursuivent de branche en branche, poussant des cris stridents qui déchirent ce silence pesant. Seuls les agiles guenauds trouvent assez d’énergie pour s’amuser avant la nuit, qui bientôt va succéder a ce soleil ventru qui plonge a toute vitesse sur l’horizon. Seules leurs querelles bruyantes percent la quiétude de ce crépuscule rempli des parfums lourds que dégage cette plaine de paille séchée. Soudain un bruit sec claque comme un coup de fouet, un bref instant de silence, puis un grand singe adulte dégringole d’une branche à l’autre pour tomber pesamment au sol, raide mort. Toute la tribut a grand cris se disperse dans tous les sens. Au loin dans le couvert de chaume de la prairie, on distingue la silhouette d’un un homme et de son fusil, un chasseur de brousse.
Entre ces deux familles de primates, soixante mille ans et un fusil les sépare. Ce chasseur a tué son lointain aïeul, l’ancêtre de sa lignée. A l’échelle du temps cosmique ou mille ans représente a peine une fraction de seconde, c’est le fils qui abat son père. C’est ce qu’on définit par l’évolution des espèces. Il l’a fait sans raison autre que le plaisir de tuer et peut-être aussi l’ivresse que lui procure le pouvoir de son arme. Deux animaux en apparence semblable, sauf que ce dernier a le pouvoir de faire disparaitre toute vie sur cette planète. Cette évolution a donné a ce mammifère le pouvoir de détruire son monde, mais hélas pas celui de le sauver. Cette planète bleu âgée de quatre milliards et demi d’années a permis l’émergence de toutes sortes de variétés de vie. Les primates est la forme la plus récente de cette espèce animale en évolution, mais peut-être la dernière.

Enfin, après un long travail, mon nouveau roman en deux tomes, Le Tribunal cosmique, a paru aux Éditions Baudelaire. Il traite des principales préoccupations qui nous angoissent de plus en plus. Où va le monde ? Les guerres plus nombreuses et plus dangereuses sont-elles le prélude à une troisième guerre mondiale ? Où vont nos sociétés ? Les règles et la qualité de nos vies, la justice, l’équité, la sécurité, la santé sont de plus en plus problématiques. L’avènement de technologies incontrôlées impacte toutes nos activités et nous rend esclaves des maîtres qui les exploitent. Et surtout y aurait-il une planète vivable quand nous aurons épuisé ses ressources, pollué son atmosphère et ruiné notre habitat.
Mais la principale question qui est l’objet de ce roman est : comment vont se régler à long terme les conflits entre les grandes Puissances. Le gagnant va irrémédiablement imposer ses règles de vie, ce qui va répondre à toutes les autres plus triviales dans notre vie quotidienne. Mon roman propose une réponse originale à cette question. Il anticipe l’arrivée d’un évènement assez curieux envisageable dont on mésestime l’avènement. Son apparition subite va nous surprendre et changer profondément la problématique conflictuelle des grandes Puissances et de leurs gouvernes. C’est l’histoire de cet évènement que je propose dans ce roman ainsi que les péripéties de ses principaux acteurs impliqués dans des intrigues qui vont s’enchaîner dans une saga originale. Ce n’est pas réellement un roman de science-fiction, mais une anticipation d’un évènement probable et bien prévisible.
Paru en Décembre 2025
disponible en librairie, Amazon, et toutes les plateformes numériques. Au Québec; Amazon pour version papier

Problématique du Roman
Tribunal Cosmique
Ce livre vous apprendra
Pourquoi le monde bascule? Tout ce que vous devez savoir pour comprendre ce qui se passe et qui sont les responsables.
Au début des années 1930, le monde est gouverné par des dictateurs, Hitler, Mussolini, Staline, Hirohito. À Munich en Europe, les démocraties négocient, concèdent et s’écrasent en sacrifiant l’Autriche, la Tchécoslovaquie et la Pologne. Le résultat pitoyable jettera le monde dans une guerre de cinq ans faisant plus de soixante millions de morts.
Aujourd’hui une nouvelle ère des dictateurs domine le monde et encore écrase les démocraties rampantes. L’Ukraine est sacrifiée et plusieurs autres pays subiront bientôt le même sort. On accepte le principe que d’envahir militairement un pays donne le droit légitime de le posséder. La course aux ressources terrestres de plus en plus rares est commencée, et il n’y aura pas de quartier.
C’est dans cette nouvelle période historique de la race humaine que débute ce roman. Il raconte les chassés-croisés de ces antagonistes terrestres pour prendre le pouvoir ultime de la planète. Mais un nouveau joueur inattendu va mêler les cartes. Alors plusieurs acteurs seront à la manœuvre pour triompher et remporter la victoire finale. Dans ce roman vous pourrez suivre leurs actions politiques, scientifiques et souvent bassement humaines. Tant qu’au dénouement surprenant, il sera à la mesure des enjeux pour la survie de cette race interdite.
Le mystère du Cracovia est un roman ludique, un divertissement littéraire simple, mais excitant. De nombreuses intrigues soutiennent des actions qui exigent l’utilisation de divers moyens de transport originaux du début du siècle passé.
J’en ai situé les péripéties autour de la Méditerranée, principalement en Égypte. J’aime la géographie de cette mer, car elle est le berceau des grandes civilisations. Elle offre des décors fabuleux propres à des compositions descriptives nous donnant le goût de voyager.
Meurtres et disparitions côtoient haine, trahison et vengeances. Les acteurs sont engagés dans une lutte titanesque pour le pouvoir de l’argent et de la gloire. Mais on découvre derrière cette puissante motivation financière la recherche du secret ultime, le désir du pouvoir de prolonger la vie au-delà de la raison.
Il y a donc une réflexion sous-jacente à cet enjeu notoire de notre époque. Mais en quoi est-ce utile de vivre plus longtemps? La réponse se trouve à la fin, dans le dénouement de l’histoire.
Vous pourrez vous procurer ce roman en format papier ou numérique en librairies ou sur les plates-formes numériques connues.

Une aventure en Méditérannée suite à la disparition du voilier et d'un riche homme d'affaire le Cracovia.
J’ai toujours eu la conviction que Straszy avait éliminé son épouse pour obtenir le pouvoir complet sur Europia. Cette dernière protégeait son fils et n’aurait jamais permis qu’il soit évincé de l’administration et surtout de la direction du holding. Les projets de Straszy n’étaient pas ceux de Darius.
Ce « deux ponts » de 18 000 tonneaux qui date du début du siècle porte le nom pompeux de Phénix. John pensait qu’il était grand temps qu’il se réincarne. Les machines produisent plus de bruit que de vitesse. Caréné comme une barque de pêche, il danse plus qu’il n’avance risquant à chaque traversée d’estropier plus de la moitié de ses innocents passagers.

Apparaît alors une anse étroite aux berges parsemées de pins rabougris et de gros cactus. Le bateau s’y engage et, au détour d’un coude, on découvre un splendide voilier, c’est la cachette du Cracovia.
Apparaît alors une anse étroite aux berges parsemées de pins rabougris et de gros cactus. Le bateau s’y engage et, au détour d’un coude, on découvre un splendide voilier, c’est la cachette du Cracovia.

Un aérostat à doubles ballons fonce à toute allure directement sur le bateau. On devine qu’il est hors de contrôle et qu’il essaie de monter pour éviter la collision qui semble inévitable. Au dernier moment, il réussit à prendre un peu d’altitude, passant au-dessus du poste de pilotage. Malheureusement, il ne peut éviter le haut tripode de tir du bateau dans lequel les supports en treillis de cordes s’accrochent. Sous le choc, le cuirassé, tout entier, s’incline dangereusement sur bâbord tirant sur ses ancres qui dérapent.

Birah se situe dans une petite vallée peu large, comme un corridor, et encadrée sur toute sa longueur par des falaises abruptes de chaque côté. Osinis avait décidé d’y mourir et pour cela, il y avait fait construire sa dernière demeure. Cependant, sa tombe ressemble plus à un palais somptueux qu’à un mausolée. Je n’ai jamais admiré un tombeau de pharaon plus grandiose et magnifique, mais aussi mieux caché. Construite profondément dans la montagne en grès, on y accède par un long couloir. Son portail d’entrée a été obstrué par un éboulement gigantesque de la partie du plan de roc la surplombant afin de sceller pour l’éternité la dernière demeure du pharaon.

Au centre, la tombe monumentale d’Osinis repose sur un socle élevé d’une hauteur d’homme formant un autel dont la base est constituée d’un grand escalier de pierres rouges. D’immenses statues encerclent le tombeau rendant hommage au pharaon. Des vasques en porphyre reposant sur des supports en or délimitent le cadre de la galerie et doivent servir à éclairer l’ensemble. Quant au sarcophage construit de grands panneaux de granit gris-bleu, il est surmonté aux quatre coins de cobras en or décorés de lapis-lazuli et de pierres précieuses dont le corps est dressé en position de défense. Au centre, le faucon royal, sculpté dans du porphyre noir incrusté de fils d’argent, domine massivement l’ensemble de l’œuvre.

Un aérostat à doubles ballons fonce à toute allure directement sur le bateau. On devine qu’il est hors de contrôle et qu’il essaie de monter pour éviter la collision qui semble inévitable. Au dernier moment, il réussit à prendre un peu d’altitude, passant au-dessus du poste de pilotage. Malheureusement, il ne peut éviter le haut tripode de tir du bateau dans lequel les supports en treillis de cordes s’accrochent. Sous le choc, le cuirassé, tout entier, s’incline dangereusement sur bâbord tirant sur ses ancres qui dérapent.

La Tour de la Miséricorde est un roman qui raconte l’histoire d’une personne qui, devant sa mort prochaine, tente de faire le bilan de sa vie. Elle ne s’attarde nullement aux angoisses du condamné ni des questions sur ce qu’il y a après la mort. Le roman prend sa source sur une seule interrogation : quel être moral suis-je devenu? C’est un exercice comptable de ses qualités personnelles, de sa valeur humaine et incidemment en quoi sa vie a pu être utile à la société.
Pour le savoir, son imagination va construire un monde fictif dont la scénographie est celle de la mythologie grecque. Dans ce théâtre mentalement fabriqué par les croyances de son vécu, cette personne va devoir passer des épreuves selon ses critères et sa conception du bien et du mal. Le roman raconte les péripéties qu’il va affronter dans son cheminement à travers un monde étrange, pour trouver une fulgurante Tour, lieu où il obtiendra le résultat final de ses épreuves. Après avoir surmonté plusieurs situations périlleuses, il devra réussir à gravir péniblement tous les étages de cette Tour pour atteindre enfin le sommet et avoir la révélation de son être spirituel.
J’ai construit ce récit comme une suite d’intrigues dans lesquelles le lecteur pourra lui-même chercher les solutions. Elles le mèneront, à la fin, à un dénouement surprenant, une découverte inattendue, une réflexion qui va l’interpeler sur le sens de son existence. écrivain et artiste peintre Romans et peintures(aquarelles, huile...)
Paru en décembre 2022
Vous pourrez vous procurer ce roman en format papier ou numérique en librairies ou sur Amazon

Problématique du Roman
La Tour de la Miséricorde
La lecture de ce roman nous propose une aventure qui fait réfléchir sur les capacités à faire face aux diverses situations que la vie nous réserve.
Cette histoire commence par la fin d’une autre, celle de ma vie. Après une longue maladie, j’en suis aux derniers sarments de l’hiver. Étendu dans mon lit, très médicamenté, je ne suis que partiellement conscient de ce qui m’entoure. Cependant, je discerne bien dans le visage compassionné de mon épouse assise près de mon lit, sa tristesse mêlée de compassion. Aussi, j’entends ses exhortations qui essaient de m’encourager à ne pas désespérer, alors que l’on sait très bien elle et moi que la fin est proche. Il n’y a pas de remèdes contre la mort, mais la mort peut en être un contre la vie.
Il n’y a que deux périodes de la vie d’un homme où il est totalement franc et honnête en ce qui concerne ses actes… dans son enfance et dans son agonie.
Paru en Décembre 2022
disponible en librairie, Amazon, et toutes les plateformes numériques et papier.

On se rapproche de plus en plus de ce qui se révèle être un édifice d’une si grande hauteur que sa cime s’enfonce dans les nuages. Une immense tour dont les fondations occupent des hectares de terrain. À ses pieds, une couronne d’aménagements hétéroclites de murs, de rues, et de masures construites sur des dallages en pierres, ceinture très largement l’édifice.
Par ailleurs, je constate que nous ne sommes plus seuls à cheminer vers ce vaste bâtiment. De nombreuses personnes, en groupe ou seules, vont dans cette ultime direction. Nous sommes les réfugiés de la mort. Bientôt, un de ces petits groupes croise notre route. Quelques femmes et quelques hommes d’âges et de nationalités si variés que peu se comprennent. Mais ce que l’on peut dire ou entendre importe peu, car l’ignorance pour ce qui nous arrive et surtout ce qui nous attend est notre lot commun, personne ne sait, sinon que c’est là que nous saurons.

Je m’agrippe avec pugnacité à un des poteaux de sa charpente. Et c’est dans un grand mugissement de bouillons et de gerbes d’eau que le pont émerge des eaux, pour miraculeusement s’installer solidement entre les rives de la rivière. Je me hisse sur son tablier de planches visqueuses pour reprendre mon souffle. Je cherche des yeux celle qui a provoqué ce miracle. La femme n’est plus à mes côtés et nulle part je ne la trouve. Elle a dû lâcher mon bras sous la violence de la remontée. Soudain, je vois un peu plus loin qu’elle s’est accrochée dans le courant à un des piliers. Ses longs cheveux décoiffés comme des joncs ondulent dans les flots. Ses yeux verts me fixent intensément, c’est le regard calme et doux de la Minerve. Puis dans un grand sourire d’allégresse, elle lâche le pont pour être définitivement replongée dans les tourbillons de l’Achéron et disparaître à jamais de ma vue.
Paru en Décembre 2022
disponible en librairie, Amazon, et toutes les plateformes numériques et papier.

L'escalade de la tour
Je laisse là Hélène, porteuse de mon destin, en qui je peux avoir confiance et ainsi je reprends mon ascension avec son courage. Mon pauvre corps n’est plus que chair et os désarticulés, imbibé de douleurs insupportables. Pourtant une paix puissante envahit mon esprit, rendant mon corps plus léger et mon âme plus résistante à ces tempêtes de remords, d’angoisses et de culpabilités qui l’assaillaient. Mon être comme un navire, si malmené par ces tempêtes, ne résiste plus à ces assauts que par une seule ancre, l’ancre ultime, celle que les marins utilisent en dernier pour éviter le naufrage, celle qu’ils appellent l’ancre de la miséricorde.

J’ai récemment appris à me méfier d’avouer que j’étais auteur et que j’écrivais des livres ! Je vous raconte .
Un jour m’étant présenté comme auteur à ma voisine, Madame Painsèche, pliée en deux dans son potager à désherber, me rétorque : Pour qui vous prenez-vous mon petit monsieur ?…De culture, je ne connais que celle des navets et les vôtres me semblent bien indigestes !
Debout à la regarder biner, de ma hauteur, je lui réponds : Comme vous avez bien raison, ma bonne dame, c’est qu’il faut éviter de les manger, contentez-vous de les lire. Sachez que la culture peut nourrir bien des organes. Le cerveau plus haut placé me semble préférable pour la digestion que plié comme vous l’êtes .
...les autres chroniques sont à la page 2 (haut de page)

Je peins comme un besoin de respirer ou de manger. Il me faut inventer, explorer, avancer dans ce monde des formes et de la couleur. C’est un besoin comme un défi de me surpasser et surtout d’aller plus loin dans l’imaginaire. Ma récompense est de créer la beauté dans une œuvre picturale qui, quotidiennement, accompagnera ma vie. Partout chez-moi des huiles, des aquarelles ou de simples fusains tapissent mes espaces de vie. J’aime le ravissement qu’elles m’assurent dans la grisaille de nos habitations, surtout dans notre hiver québécois. La peinture nous ouvre les yeux sur la beauté du monde et surtout sa grandeur comme un télescope nous révèle l’immensité et la beauté de l’univers. Je peins pour me faire plaisir, mais aussi pour avoir l’occasion d’offrir ce plaisir à d’autres. Romans et peintures(aquarelles, huile...) écrivain et artiste peintre

Pourquoi reproduire ce chef-d’œuvre du 16e siècle ? En 2024, j’ai admiré ce tableau lors d’un voyage en Belgique. La puissance picturale évocatrice de cette scène d’hiver est admirable. La profondeur des paysages noyés dans une lumière crépusculaire donne des dimensions profondes si réelles qu’on se croirait en train de suivre les chasseurs. Ce tableau n’est pas une composition du peintre, mais bien l’image fidèle d’une activité villageoise, une photographie d’un moment réel qui a eu lieu il y a près de cinq siècles. L’effet de vertige proposé par les chasseurs qui plongent dans le ravin, les lignes des arbustes marquent les horizontales alors que les grands arbres noirs imposent en dégradés les panneaux verticaux du tableau. Enfin, la meute de chiens vient ajouter un motif circulaire dans l’axe des chasseurs pour distraire la géométrie de l’ensemble.
Mais surtout, ce génial sujet me proposait un défi tant sur sa coloration en teintes terreuses et végétales que le travail en touches estompées des pinceaux.

Une œuvre que j'ai réalisée suite à un voyage en Belgique en 2024. C'est une huile classique de 24 po X 30 po, témoignage de cette ville dont la longue histoire raconte la vie rurale dans ces premières cités du nord de l'Europe.










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Saint-Basile-le-Grand, Quebec, Canada
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