Daniel Senécal,écrivain et artiste peintre



Dans ma jeunesse, je n’ai de cesse de dessiner pour imager mes rêves d’aventure ou ceux de construire des édifices merveilleux. À cette époque, ma mère va m’enseigner le piano. Elle est pianiste de concert, une artiste reconnue dans le monde de la musique. Elle me transmet ce besoin insatiable de la beauté, de l’harmonie et de l’esthétique. Au collège, j’acquiers l’amour de la lecture. J’adore particulièrement Vernes, Poe, Forester, Kent et tous ceux qui me font voyager au bout du monde.
Il y a aussi l’étude de l’histoire de tous les grands philosophes qui m’apprennent à réfléchir, à penser pour mieux conduire ma vie. Puis finalement, ces professeurs qui me font découvrir l’atome et les forces universelles m’amènent à travers les étoiles au bout du cosmos.
Je ferai des études en sciences pures, puis en architecture pour œuvrer comme architecte pendant de nombreuses années. L’obtention d’une maîtrise en gestion, administration et finances, me fournira les compétences pour assumer la direction d’un Service assurant la gestion du parc immobilier de la Ville de Montréal.
À ma retraite de cette vie très prenante, je réaliserai mon rêve de me consacrer à la peinture et à l’écriture. C’est pour moi l’aboutissement du désir de me réaliser sans les contraintes triviales de la vie. écrivain et artiste peintre
Pour moi, l'écriture est d'abord une rencontre intime avec soi, un mode de réflexion et de penser, une façon de découvrir les mots et de les organiser pour structurer et imager mes idées. L'un est la matière, l'autre le mortier pour fortifier et dynamiser la couleur évocatrice du propos. Mais c'est aussi une manière puissante de raconter une histoire et de donner aux autres le plaisir de lire. Écrire un roman c'est construire un livre, instrument évocateur d'émotions, inspirer des scènes fascinantes, des affabulations divertissantes, narrer une saga ou encore rapporter une épopée. Écrire un livre, c'est aussi un outil pour susciter la réflexion et transmettre la lumière du savoir. Beaucoup plus, écrire un livre est pour moi le grand défi de construire une belle œuvre, une réalisation utile et agréable comme l'édification d'un édifice ou d'une aquarelle. écrivain et artiste peintre


Enfin, après un long travail, mon nouveau roman en deux tomes, Le Tribunal cosmique, a paru aux Éditions Baudelaire. Il traite des principales préoccupations qui nous angoissent de plus en plus. Où va le monde ? Les guerres plus nombreuses et plus dangereuses sont-elles le prélude à une troisième guerre mondiale ? Où vont nos sociétés ? Les règles et la qualité de nos vies, la justice, l’équité, la sécurité, la santé sont de plus en plus problématiques. L’avènement de technologies incontrôlées impacte toutes nos activités et nous rend esclaves des maîtres qui les exploitent. Et surtout y aurait-il une planète vivable quand nous aurons épuisé ses ressources, pollué son atmosphère et ruiné notre habitat.
Mais la principale question qui est l’objet de ce roman est : comment vont se régler à long terme les conflits entre les grandes Puissances. Le gagnant va irrémédiablement imposer ses règles de vie, ce qui va répondre à toutes les autres plus triviales dans notre vie quotidienne. Mon roman propose une réponse originale à cette question. Il anticipe l’arrivée d’un évènement assez curieux envisageable dont on mésestime l’avènement. Son apparition subite va nous surprendre et changer profondément la problématique conflictuelle des grandes Puissances et de leurs gouvernes. C’est l’histoire de cet évènement que je propose dans ce roman ainsi que les péripéties de ses principaux acteurs impliqués dans des intrigues qui vont s’enchaîner dans une saga originale. Ce n’est pas réellement un roman de science-fiction, mais une anticipation d’un évènement probable et bien prévisible.
Paru en Décembre 2025

Problématique du Roman
Tribunal Cosmique
Ce livre vous apprendra
Pourquoi le monde bascule? Tout ce que vous devez savoir pour comprendre ce qui se passe et qui sont les responsables.
Au début des années 1930, le monde est gouverné par des dictateurs, Hitler, Mussolini, Staline, Hirohito. À Munich en Europe, les démocraties négocient, concèdent et s’écrasent en sacrifiant l’Autriche, la Tchécoslovaquie et la Pologne. Le résultat pitoyable jettera le monde dans une guerre de cinq ans faisant plus de soixante millions de morts.
Aujourd’hui une nouvelle ère des dictateurs domine le monde et encore écrase les démocraties rampantes. L’Ukraine est sacrifiée et plusieurs autres pays subiront bientôt le même sort. On accepte le principe que d’envahir militairement un pays donne le droit légitime de le posséder. La course aux ressources terrestres de plus en plus rares est commencée, et il n’y aura pas de quartier.
C’est dans cette nouvelle période historique de la race humaine que débute ce roman. Il raconte les chassés-croisés de ces antagonistes terrestres pour prendre le pouvoir ultime de la planète. Mais un nouveau joueur inattendu va mêler les cartes. Alors plusieurs acteurs seront à la manœuvre pour triompher et remporter la victoire finale. Dans ce roman vous pourrez suivre leurs actions politiques, scientifiques et souvent bassement humaines. Tant qu’au dénouement surprenant, il sera à la mesure des enjeux pour la survie de cette race interdite.
Le mystère du Cracovia est un roman ludique, un divertissement littéraire simple, mais excitant. De nombreuses intrigues soutiennent des actions qui exigent l’utilisation de divers moyens de transport originaux du début du siècle passé.
J’en ai situé les péripéties autour de la Méditerranée, principalement en Égypte. J’aime la géographie de cette mer, car elle est le berceau des grandes civilisations. Elle offre des décors fabuleux propres à des compositions descriptives nous donnant le goût de voyager.
Meurtres et disparitions côtoient haine, trahison et vengeances. Les acteurs sont engagés dans une lutte titanesque pour le pouvoir de l’argent et de la gloire. Mais on découvre derrière cette puissante motivation financière la recherche du secret ultime, le désir du pouvoir de prolonger la vie au-delà de la raison.
Il y a donc une réflexion sous-jacente à cet enjeu notoire de notre époque. Mais en quoi est-ce utile de vivre plus longtemps? La réponse se trouve à la fin, dans le dénouement de l’histoire.
Vous pourrez vous procurer ce roman en format papier ou numérique chez Baudelaire et/ou en librairies ou sur les plates-formes numériques connues.

La Tour de la Miséricorde est un roman qui raconte l’histoire d’une personne qui, devant sa mort prochaine, tente de faire le bilan de sa vie. Elle ne s’attarde nullement aux angoisses du condamné ni des questions sur ce qu’il y a après la mort. Le roman prend sa source sur une seule interrogation : quel être moral suis-je devenu? C’est un exercice comptable de ses qualités personnelles, de sa valeur humaine et incidemment en quoi sa vie a pu être utile à la société.
Pour le savoir, son imagination va construire un monde fictif dont la scénographie est celle de la mythologie grecque. Dans ce théâtre mentalement fabriqué par les croyances de son vécu, cette personne va devoir passer des épreuves selon ses critères et sa conception du bien et du mal. Le roman raconte les péripéties qu’il va affronter dans son cheminement à travers un monde étrange, pour trouver une fulgurante Tour, lieu où il obtiendra le résultat final de ses épreuves. Après avoir surmonté plusieurs situations périlleuses, il devra réussir à gravir péniblement tous les étages de cette Tour pour atteindre enfin le sommet et avoir la révélation de son être spirituel.
J’ai construit ce récit comme une suite d’intrigues dans lesquelles le lecteur pourra lui-même chercher les solutions. Elles le mèneront, à la fin, à un dénouement surprenant, une découverte inattendue, une réflexion qui va l’interpeler sur le sens de son existence. écrivain et artiste peintre Romans et peintures(aquarelles, huile...)
Paru en décembre 2022
Vous pourrez vous procurer ce roman en format papier ou numérique chez Baudelaire et/ou en librairies ou sur les plates-formes numériques connues.

J’ai récemment appris à me méfier d’avouer que j’étais auteur et que j’écrivais des livres ! Je vous raconte .
Un jour m’étant présenté comme auteur à ma voisine, Madame Painsèche, pliée en deux dans son potager à désherber, me rétorque : Pour qui vous prenez-vous mon petit monsieur ?…De culture, je ne connais que celle des navets et les vôtres me semblent bien indigestes !
Debout à la regarder biner, de ma hauteur, je lui réponds : Comme vous avez bien raison, ma bonne dame, c’est qu’il faut éviter de les manger, contentez-vous de les lire. Sachez que la culture peut nourrir bien des organes. Le cerveau plus haut placé me semble préférable pour la digestion que plié comme vous l’êtes .

Bon voisinage oblige. Je trouve ma voisine sur son balcon pour lui offrir fièrement mon dernier roman. L’excellente bonne femme est en train d’étendre sa lessive sur la corde à linge. Avec un geste, elle se saisit du livre pour l’envoyer planer au fond de son panier à linge.
- Merci monsieur l’écrivailleur de vous soucier de ma culture. Mais sans vouloir vous vexez, sachez que je trouve indécents vos ouvrages. Vous devriez garder pour vous-même vos inepties et phantasmes.
Je lui réponds en pointant du menton l’exposition de ses sous-vêtements usés, troués, décolorés et sa bonnèterie à l’allure de parachute.
- Vous avez peut-être raison voisine. Je ne devrais pas vous imiter en les exposant devant tout le monde comme vous le faites sur votre corde à linge de ces tristes oriflammes.

Depuis mon aventure à la Tour de la Miséricorde, je suis demeuré ami avec Élie qui fait office de gardien et portier dans la tour, portail pour l’entrée au ciel. C’est certes un drôle d’énergumène mais très sympathique. Dernièrement lors d’une de mes visites sur le petit banc près de lui, il m’a raconté une histoire bizarre concernant le département de la Reproduction, dans l’ingénierie de l’Univers au service du Créateur. C’est ce département qui invente et améliore les règles de la nature pour réguler la création et la vie des êtres vivants. Lorsqu’il a modifié le modèle de la reproduction des reptiles pour passer aux mammifères, il visait à faire de meilleurs rejetons en donnant plus de temps et surtout plus d’attention de la part des géniteurs envers leurs petits. Il visait à les obliger à transmettre leurs qualités et intelligence pour les éduquer socialement afin d’en faire de meilleurs éléments dans le troupeau.
Malheureusement les derniers résultats montrent que c’est un échec et le Créateur est furieux. Les nouvelles venant des planètes, révèlent que les parents ne suffisent pas dans leur tâche d'éducateur et que ça prend tout le troupeau (village) pour éduquer un enfant. Mais, ça prend tellement de temps pour y parvenir que l’enfant ne devient adulte autonome, que vers le début de leur vieillesse. Le problème est que, avant d’y parvenir, il devient lui-même parent immature et donc incapable d’éduquer sa progéniture. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle ça prend tout le troupeau qui lui-même n’est pas encore adulte. Cherché l’erreur ?

Je peins comme un besoin de respirer ou de manger. Il me faut inventer, explorer, avancer dans ce monde des formes et de la couleur. C’est un besoin comme un défi de me surpasser et surtout d’aller plus loin dans l’imaginaire. Ma récompense est de créer la beauté dans une œuvre picturale qui, quotidiennement, accompagnera ma vie. Partout chez-moi des huiles, des aquarelles ou de simples fusains tapissent mes espaces de vie. J’aime le ravissement qu’elles m’assurent dans la grisaille de nos habitations, surtout dans notre hiver québécois. La peinture nous ouvre les yeux sur la beauté du monde et surtout sa grandeur comme un télescope nous révèle l’immensité et la beauté de l’univers. Je peins pour me faire plaisir, mais aussi pour avoir l’occasion d’offrir ce plaisir à d’autres. Romans et peintures(aquarelles, huile...) écrivain et artiste peintre

Pourquoi reproduire ce chef-d’œuvre du 16e siècle ? En 2024, j’ai admiré ce tableau lors d’un voyage en Belgique. La puissance picturale évocatrice de cette scène d’hiver est admirable. La profondeur des paysages noyés dans une lumière crépusculaire donne des dimensions profondes si réelles qu’on se croirait en train de suivre les chasseurs. Ce tableau n’est pas une composition du peintre, mais bien l’image fidèle d’une activité villageoise, une photographie d’un moment réel qui a eu lieu il y a près de cinq siècles. L’effet de vertige proposé par les chasseurs qui plongent dans le ravin, les lignes des arbustes marquent les horizontales alors que les grands arbres noirs imposent en dégradés les panneaux verticaux du tableau. Enfin, la meute de chiens vient ajouter un motif circulaire dans l’axe des chasseurs pour distraire la géométrie de l’ensemble.
Mais surtout, ce génial sujet me proposait un défi tant sur sa coloration en teintes terreuses et végétales que le travail en touches estompées des pinceaux.
SEPTEMBRE
MANICOUAGAN
Je vous présente ci-dessous une série de quatre aquarelles inspirées des magnifiques paysages de la rivière Manicouagan sur la Côte Nord du Québec, près de la Ville de Baie-Comeau qui longe le Fleuve Saint-Laurent .
Depuis mon enfance et chaque été, je fais un séjour de pêche sur ce vaste territoire où l'on a bâti plusieurs barrages hydroélectriques dont le Manic 5. Les paysages uniques m’inspirent nombre d’aquarelles bien trempées. La lumière si particulière à ces atmosphères nordiques exige une palette de teintes inédites dans un théâtre gigantesque. Ses cours d’eau et les épinettes en sont les hôtes du décor .





Vous avez ouvert une autre boutique, réaménagé votre magasin ou ajouté un nouveau produit ou service ? Profitez de l’occasion pour le faire savoir.
C’est la fin de l’été et l’automne s’annonce. Je vous présente dans cette série quelques aquarelles sur le thème de cette fin de saison. Ce sont des représentations de sous-bois durant cette période où l’éclairage incident pénètre la forêt en rayons de couleurs ombrées. Des teintes secondaires illuminent les arbres qui perdent leurs feuilles voilant la fin de l’été. Les frissons que m’inspire ce spectacle très particulier se ressentent dans l’utilisation de teintes plus froides et ombragées comme des rideaux qui se referment sur l’éclat du soleil lumineux que nous avions .










L’hiver nous assiège, l'année s'achève, n'en reste que des souvenirs
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Saint-Basile-le-Grand, Quebec, Canada
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